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Articles de la rubrique "Monument historique marocain"
Tour de hassan rabat maroc
Mercredi 07 Février 2007 à 23:03 Publié par ssafini dans Monument historique marocain
TOUR-HASSAN C'est le monument le plus célèbre de Rabat. Le sultan Yacoub El Mansour (XII siècle) projetait de construire la plus grande mosquée du monde musulman, après celle de Samarra en Irak. Malheureusement, les travaux furent abandonnés après sa mort en 1199. La tour devait culminer à plus de 60m, mais n'atteignit que 44m.A l'origine le minaret était bâti pour accueillir jusqu'à 40000 personnes.
MOSQUEE HASSAN 2
Mercredi 07 Février 2007 à 23:39 Publié par ssafini dans Monument historique marocain
La mosquée Hassan II La mosquée de tous les superlatifs, achevée en 1993, dresse son minaret face à l'océan.Son intérieur, exceptionnellement ouvert aux non-musulmans,affiche un luxe impressionnant.En continuant par la corniche, Casablanca offre le visage surprenant d'une station balnéaire en pleine ville.Au bout de la plage, un curieux marabout attire les fidèles.
TIZNIT
Jeudi 08 Février 2007 à 00:47 Publié par ssafini dans Monument historique marocain
TIZNIT Tiznit est un lieu privilégié de la belle région de Souss, on y respire la sérénité et le bonheur de vivre. Entre arganiers, oliviers et palmiers, la région de Tiznit se présente comme le lieu de rendez-vous de la mer et du désert, de la rencontre de la plaine et de la montagne. Ayant conservé son authenticité berbère, Tiznit suggère une autre facette du Maroc, un pays au visage pluriel, riche de sa diversité régionale et son patrimoine multimillénaire.
Bienvenue chez vous, chez nous!
TAFRAOUT
Jeudi 08 Février 2007 à 01:18 Publié par ssafini dans Monument historique marocain TAFRAOUT
Agadir capital de tourisme
Jeudi 08 Février 2007 à 01:30 Publié par ssafini dans Monument historique marocain
Agadir est le premier centre touristique balnéaire au Maroc. Son histoire a débuté au XVIème siècle lorsque les Portugais établissaient un comptoir commercial et une forteresse qu'ils ont appelés Santa Crus du Cap de Gué en 1505. Cette forteresse était une étape maritime des Portugais vers l'Inde. Mohamed Ech Cheikh, fondateur de la dynastie Saâdienne, a libéré la ville des Portugais en 1541. Son fils, trente ans après a édifié la Casbah qui domine encore l'océan afin d'éviter le retour des Portugais.
Ouarzazat capital de 7 art
Jeudi 08 Février 2007 à 01:38 Publié par ssafini dans Monument historique marocain Ouarzazate, "bientôt capitale" du cinéma mondial
En plus d'un ciel toujours bleu, ces réalisateurs peuvent compter sur "une bonne infrastructure hôtelière, des artisans réputés et une foule de figurants bon marché sans oublier une réserve inépuisable de décors naturels de toute beauté", ajoute-il.
"Tout autour de Ouarzazate, le désert est parsemé d'anciens décors abandonnés, en bois ou en polystyrène", signale-t-il, faisant observer à cet effet que le château fort de Liam Neeson dans "Kingdom of Heaven" n'est qu'à 500 mètres du temple égyptien de Monica Belluci, "La Cléopâtre" du dernier "Astérix, et que loin de l'Himalaya Ouarzazate, avec ses casbahs, ses oasis et ses gorges, est devenue désormais "le rendez-vous des stars", souligne l'hebdomadaire, citant notamment le Ksar Aït Ben Haddou, classé patrimoine mondial de l'humanité, que l'on retrouve dans "Lawrence d'Arabie", "Le diamant du Nil" ou "Gladiator", l'oasis de Fint où Martin Scorsese a tourné la séquence des vautours dans "Kundun" et où Jamal Debbouze a joué l'une des scènes du dernier film de Rachid Bouchareb, "Les Indigènes".
Jamaâ lfna marrakiche
Jeudi 08 Février 2007 à 02:04 Publié par ssafini dans Monument historique marocain
jamaâ lfna A partir du 9 mai et durant dix jours, s'est tenue à Marrakech, Place Jamaâ Lfna, une exposition organisée par six peintres: Mohammed Ataallah, Farid Belkahia, Mohammed Chebaa,, Mustapha Hafid, Mohammed Hamidi et Mohammed Melehi. Cette manifestation constitue la première exposition en dehors des galeries dans l'histoire de la peinture moderne au Maroc. Nous donnons ici la parole aux peintres eux-mêmes pour situer dans leurs propres préoccupations, la signification de cette nouvelle forme d'action plastique. «A Jamaâ Lfna, à Marrakech, se déroulent à longueur de journée différents spectacles populaires. Dans cette atmosphère collective, les gens (de la ville, de la campagne, de toutes les couches sociales) se promènent dans un état d'âme particulier. Nous avons accroché nos travaux dans cette place pendant dix jours. Nous avons voulu rejoindre le public populaire là où il se trouve, disponible et décontracté, et nous lui avons proposé cette manifestation vivante: des tableaux exposés à l'air libre, dans une place publique. Des travaux en dehors du cercle fermé des galeries, des salons, dans lesquels ce public n'est d'ailleurs jamais rentré, ne s'est jamais senti concerné par ce genre de manifestations en vase clos. Des travaux qui subissent les mêmes variations atmosphériques que les gens, les murs, la place entière. «Nous avons pris totalement en charge notre idée, et personne n'a servi d'intermédiaire entre nous et les gens qui sont venus par centaines voir de près nos travaux, ou qui les ont regardés de loin, des autobus, des boutiques, allant ou revenant de leur travail. «Avec cette confrontation, nous avons voulu, non seulement nous présenter directement et sans formalités à un public varié, mais aussi remettre en question les préjugés de type académique qui, d'une manière ou d'une autre, sont arrivés à influencer la façon de regarder de l'homme de la rue. Nous avons voulu aussi réveiller l'intérêt de cet homme, sa curiosité, son esprit critique, le stimuler, faire de manière à ce qu'il intègre de nouvelles expressions plastiques dans son rythme de vie, dans son espace quotidien. Les longues discussions qui sont nées d'une manière sincère et directe nous encouragent à penser que ces buts peuvent être atteints, car, à la base, nous avons trouvé une grande réceptivité malgré les préjugés qui sont formulés à l'encontre de ce public. Et nous pouvons dire, à coup sûr que ces discussions et toute l'expérience dans son ensemble ont été très importantes pour nous: nous nous sommes en effet posés d'une manière concrète le problème de l'art intégré au cadre urbain, à la rue, à la vision éloignée, à la lumière naturelle, etc... et chose capitale, nous nous sommes rendu compte des problèmes posés par la communication artistique et des barrières qui nous restent à franchir, en nous-memes, entre nous, et envers ce public.» |
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