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Vendredi 9 Janvier 2009, Ste Alix
Articles de la rubrique "Monument historique marocain"
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Tour de hassan rabat maroc

Mercredi 07 Février 2007 à 23:03

Publié par ssafini dans Monument historique marocain

 

TOUR-HASSAN

C'est le monument le plus célèbre de Rabat. Le sultan Yacoub El Mansour (XII siècle) projetait de construire la plus grande mosquée du monde musulman, après celle de Samarra en Irak. Malheureusement, les travaux furent abandonnés après sa mort en 1199. La tour devait culminer à plus de 60m, mais n'atteignit que 44m.A l'origine le minaret était bâti pour accueillir jusqu'à 40000 personnes.
Son style, est un chef-d'œuvre de l'art marocain traditionnel.

MOSQUEE HASSAN 2

Mercredi 07 Février 2007 à 23:39

Publié par ssafini dans Monument historique marocain

 

La mosquée Hassan II

La mosquée de tous les superlatifs, achevée en 1993, dresse son minaret face à l'océan.Son intérieur, exceptionnellement ouvert aux non-musulmans,affiche un luxe impressionnant.En continuant par la corniche, Casablanca offre le visage surprenant d'une station balnéaire en pleine ville.Au bout de la plage, un curieux marabout attire les fidèles.

TIZNIT

Jeudi 08 Février 2007 à 00:47

Publié par ssafini dans Monument historique marocain

 

TIZNIT

Tiznit est un lieu privilégié de la belle région de Souss, on y respire la sérénité et le bonheur de vivre.

Entre arganiers, oliviers et palmiers, la région de Tiznit se présente comme le lieu de rendez-vous de la mer et du désert, de la rencontre de la plaine et de la montagne.

Ayant conservé son authenticité berbère, Tiznit suggère une autre facette du Maroc, un pays au visage pluriel, riche de sa diversité régionale et son patrimoine multimillénaire.

 

Bienvenue chez vous, chez nous!


TAFRAOUT

Jeudi 08 Février 2007 à 01:18

Publié par ssafini dans Monument historique marocain

TAFRAOUT

TAFRAOUT: C'est un village situé à 200 Km d'Agadir, au détour d'une voie montagneuse, qui commence par Tiznit d'où vous arrivez à Assaka, village qui marque l'entrée dans le pays Tazeroualt. La route mène ensuite à Tighimi avant de franchir la col du Kerdous à 1100 m d'Altitude.

C'est un paysage extraordinaire qui s'offre alors à vous, il allie une beauté grandiose et un caractère étrange à un charme indéfinissable.

Vous pouvez apercevoir devant vous le fort de Tifermit; Après Ida Oussemlal, la route quitte le plateau et s'engage dans une gorge où poussent de nombreux amandiers et arganiers.

La route descend ensuite dans la vallée de Tafraout. On découvre alors les maisons et la kasbah aux murs ocres surmontés de créneaux blancs étincelants au coeur des palmeraies, qui crée un spectacle éblouissant de couleurs. Au milieu d'énormes rochers de granit rose.

Au milieu de cet éblouissant paysage, se trouve le Douar d' IYRED connu par son moussem, organisé par le CHARIF ALI chaque année au mois d'Août. Vous pouvez toujours y allez pour avoir une idée des traditions et de la culture d

Agadir capital de tourisme

Jeudi 08 Février 2007 à 01:30

Publié par ssafini dans Monument historique marocain

 

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Agadir est le premier centre touristique balnéaire au Maroc. Son histoire a débuté au XVIème siècle lorsque les Portugais établissaient un comptoir commercial et une forteresse qu'ils ont appelés Santa Crus du Cap de Gué en 1505. Cette forteresse était une étape maritime des Portugais vers l'Inde. Mohamed Ech Cheikh, fondateur de la dynastie Saâdienne, a libéré la ville des Portugais en 1541. Son fils, trente ans après a édifié la Casbah qui domine encore l'océan afin d'éviter le retour des Portugais.
Agadir est située dans la riche plaine de Souss qui a un énorme potentiel en agriculture ce qui a permet aux sultans Saadiens d'assurer l'âge d'or d'Agadir jusqu'au XVIIème siècle. La ville était connue par l'exportation des dattes, cires, épices et or.

La ville connaît une vie normale jusqu'en 1911 ou les Allemands voulaient créer une base navale; les Français s'opposaient, ce qui donna la signature de la convention du 4 Novembre 1911 entre la France et l'Allemagne.

La ville d'Agadir a été une étape pendant le voyage de Saint-Exupéry lors de sa traversée de l'Atlantique en 1930.

Le 29 Février 1960, un tremblement de terre détruisa la ville. Après ce drame la reconstitution de la ville commence, les architectes les plus célèbres se sont unis pour faire de la ville l'une des plus modernes au Maroc.

Sa Casbah, qui domine la ville, témoigne encore du passé glorieux de la ville. Mais a présent plusieurs édifices font la renommée de la ville notamment le port de pêche considéré comme 1er port exportateur de Sardine au Maroc, un musé d'art traditionnel permet au visiteur d'avoir une idée sur l'art et les traditions berbères du Sud. Aussi les environs de la ville sont des étapes pour la découverte de l'histoire et des traditions berbères, notamment à Tiznit, Taroudant et Tafraout.

Agadir est aujourd'hui la 1ère station balnéaire marocaine et l'une des destinations phares du tourisme international.

Ouarzazat capital de 7 art

Jeudi 08 Février 2007 à 01:38

Publié par ssafini dans Monument historique marocain

Ouarzazate, "bientôt capitale" du cinéma mondial

maroc731Dans un article intitulé "Ouarzazate, le nouvel Hollywood", le magazine français relève à cet égard que c'est dans le sud marocain que les plus grands réalisateurs viennent chercher le soleil ou la touche orientale indispensable à leurs surproductions.maroc732

En plus d'un ciel toujours bleu, ces réalisateurs peuvent compter sur "une bonne infrastructure hôtelière, des artisans réputés et une foule de figurants bon marché sans oublier une réserve inépuisable de décors naturels de toute beauté", ajoute-il.

maroc733Avec ses spectaculaires châteaux de terre et des dunes à perte de vue, la région de Ouarzazate offre "une multitude de paysages en technicolor" qui sont des lieux de tournage "idylliques", souligne le magazine, rappelant l'inauguration, il y a six mois, de 160 nouveaux hectares de studios, fruits d'un partenariat entre le producteur Dino De Laurentis, les Italiens de Cinecitta et des investisseurs locaux.maroc734

"Tout autour de Ouarzazate, le désert est parsemé d'anciens décors abandonnés, en bois ou en polystyrène", signale-t-il, faisant observer à cet effet que le château fort de Liam Neeson dans "Kingdom of Heaven" n'est qu'à 500 mètres du temple égyptien de Monica Belluci, "La Cléopâtre" du dernier "Astérix, et que loin de l'Himalayamaroc735, le sanctuaire tibétain de "Kundun" cuit sous le soleil marocain tandis que les chars d'Alexandre sont "garés" à l'ombre des palmiers.maroc736

Ouarzazate, avec ses casbahs, ses oasis et ses gorges, est devenue désormais "le rendez-vous des stars", souligne l'hebdomadaire, citant notamment le Ksar Aït Ben Haddou, classé patrimoine mondial de l'humanité, que l'on retrouve dans "Lawrence d'Arabie", "Le diamant du Nil" ou "Gladiator", l'oasis de Fint où Martin Scorsese a tourné la séquence des vautours dans "Kundun" et où Jamal Debbouze a joué l'une des scènes du dernier film de Rachid Bouchareb, "Les Indigènes".

Jamaâ lfna marrakiche

Jeudi 08 Février 2007 à 02:04

Publié par ssafini dans Monument historique marocain

    

 jamaâ lfna

A partir du 9 mai et durant dix jours, s'est tenue à Marrakech, Place Jamaâ Lfna, une exposition organisée par six peintres: Mohammed Ataallah, Farid Belkahia, Mohammed Chebaa,, Mustapha Hafid, Mohammed Hamidi et Mohammed Melehi.

     Cette manifestation constitue la première exposition en dehors des galeries dans l'histoire de la peinture moderne au Maroc.

     Cette expérience que les peintres cités espèrent continuer pour mieux l'approfondir sera probablement renouvelée dans d'autres villes du pays.(1)

     Nous donnons ici la parole aux peintres eux-mêmes pour situer dans leurs propres préoccupations, la signification de cette nouvelle forme d'action plastique.

     «A Jamaâ Lfna, à Marrakech, se déroulent à longueur de journée différents spectacles populaires. Dans cette atmosphère collective, les gens (de la ville, de la campagne, de toutes les couches sociales) se promènent dans un état d'âme particulier. Nous avons accroché nos travaux dans cette place pendant dix jours. Nous avons voulu rejoindre le public populaire là où il se trouve, disponible et décontracté, et nous lui avons proposé cette manifestation vivante: des tableaux exposés à l'air libre, dans une place publique. Des travaux en dehors du cercle fermé des galeries, des salons, dans lesquels ce public n'est d'ailleurs jamais rentré, ne s'est jamais senti concerné par ce genre de manifestations en vase clos. Des travaux qui subissent les mêmes variations atmosphériques que les gens, les murs, la place entière.

     «Nous avons pris totalement en charge notre idée, et personne n'a servi d'intermédiaire entre nous et les gens qui sont venus par centaines voir de près nos travaux, ou qui les ont regardés de loin, des autobus, des boutiques, allant ou revenant de leur travail.

     «Avec cette confrontation, nous avons voulu, non seulement nous présenter directement et sans formalités à un public varié, mais aussi remettre en question les préjugés de type académique qui, d'une manière ou d'une autre, sont arrivés à influencer la façon de regarder de l'homme de la rue. Nous avons voulu aussi réveiller l'intérêt de cet homme, sa curiosité, son esprit critique, le stimuler, faire de manière à ce qu'il intègre de nouvelles expressions plastiques dans son rythme de vie, dans son espace quotidien. Les longues discussions qui sont nées d'une manière sincère et directe nous encouragent à penser que ces buts peuvent être atteints, car, à la base, nous avons trouvé une grande réceptivité malgré les préjugés qui sont formulés à l'encontre de ce public. Et nous pouvons dire, à coup sûr que ces discussions et toute l'expérience dans son ensemble ont été très importantes pour nous: nous nous sommes en effet posés d'une manière concrète le problème de l'art intégré au cadre urbain, à la rue, à la vision éloignée, à la lumière naturelle, etc... et chose capitale, nous nous sommes rendu compte des problèmes posés par la communication artistique et des barrières qui nous restent à franchir, en nous-memes, entre nous, et envers ce public.»
 

 
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